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Bureau d’études en électricité industrielle

Bureau d’études électricité : rôle, missions et comment le choisir ?

En bref — Un bureau d’études électricité conçoit sur le papier une installation électrique avant qu’elle ne soit réalisée : bilan de puissance, schémas, notes de calcul, choix des matériels et vérification de la conformité aux normes. Il ne pose ni câble ni armoire. Son travail sert de dossier de référence à l’entreprise qui exécute les travaux.

Qu’est-ce qu’un bureau d’études électricité ?

Un bureau d’études électricité — souvent abrégé BET électricité ou BE élec — est une structure d’ingénierie qui étudie, dimensionne et documente une installation électrique avant sa réalisation. Il traduit un besoin (une usine à alimenter, une machine à piloter, un bâtiment à équiper) en un dossier technique exploitable : plans, schémas, calculs, nomenclatures.

La distinction avec un installateur est nette. L’électricien réalise ; le bureau d’études décide de ce qui doit être réalisé, avec quels matériels, sous quelles protections et selon quelles normes. Cette séparation existe parce que le dimensionnement engage la sécurité des personnes et la disponibilité de l’outil de production : une section de câble sous-évaluée ou une protection mal réglée ne se voit pas à l’œil nu, elle se découvre le jour du défaut.

Trois missions constantes, quel que soit le domaine :

Dimensionner — calculer les puissances, les sections, les protections, les temps de coupure.
Documenter — produire des schémas et des plans compréhensibles par ceux qui vont câbler, raccorder et exploiter.
Garantir la conformité — s’assurer que l’installation répond aux normes applicables et passera les contrôles.

Bâtiment ou industrie : deux métiers derrière le même nom

C’est la confusion la plus coûteuse pour un donneur d’ordre. Deux entreprises peuvent afficher « bureau d’études électricité » sans partager la moitié de leur métier. Un BET bâtiment sait dimensionner un TGBT de bureaux, monter un dossier de consultation et coordonner un lot électricité sur un chantier de gros œuvre. Un bureau d’études industriel sait lire un cycle machine, écrire une analyse fonctionnelle et concevoir une armoire de commande qui pilotera des moteurs et des capteurs pendant quinze ans.

CritèreBET électricité bâtiment / tertiaireBureau d’études électricité industrielle
Objet étudiéUn bâtiment : logements, bureaux, ERP, hôpital, entrepôtUne machine, une ligne de production, un atelier, un procédé
InterlocuteursMaître d’ouvrage, architecte, maître d’œuvre, entreprise généraleResponsable maintenance, chef de projet, équipementier, tableautier
Périmètre courantCourants forts, courants faibles, SSI, GTB, éclairage, IRVEPuissance, automatisme, instrumentation, réseaux terrain, sécurité machine
Référentiel principalNF C 15-100, NF C 13-100, réglementation ERP et incendieNF C 15-100, NF C 13-200, EN 60204-1, IEC 61439, directive machines
Livrables typiquesAPS, APD, DCE, plans EXE, CCTP, analyse des offresSchémas développés, analyse fonctionnelle, folios armoire, carnet de câbles
LogicielsAutoCAD, Revit, Caneco BT, DIALuxSEE Electrical, EPLAN, SOLIDWORKS Electrical, AutoCAD, DIALux
Rythme du projetPhases contractuelles longues, calées sur le chantierCycles courts, souvent contraints par un arrêt de production
Signal de qualificationQualification OPQIBI, label RGEDiplômes et habilitations électriques, références machines, assurance RC pro

Aucune des deux familles n’est supérieure à l’autre : elles ne résolvent simplement pas le même problème. Demander à un BET bâtiment de reprendre le grafcet d’une ligne de conditionnement, ou à un bureau d’études industriel de monter un dossier SSI pour un ERP, c’est perdre du temps des deux côtés.

Où se situe Flandre Systèmes ? Côté industrie, exclusivement : machines spéciales, armoires de puissance et de commande, revamping d’équipements existants, instrumentation et automatisme. Le détail des interventions figure sur la page prestations.

Bureau d'études électricité : conception d'un schéma d'armoire industrielle sur logiciel de CAO électrique
La majeure partie du travail d’un bureau d’études électricité se joue avant le premier coup de tournevis.

Ce que produit concrètement un bureau d’études

Une étude électrique n’est pas un avis, c’est un ensemble de documents. Voici ceux que vous devez retrouver, en tout ou partie selon le périmètre commandé.

Bilan de puissance

Recensement de tous les récepteurs avec leurs puissances, coefficients de simultanéité et d’utilisation. C’est le document fondateur : il détermine le calibre de l’arrivée, la taille du transformateur et la réserve disponible pour vos futures machines.

Schéma unifilaire

La vue d’ensemble de la distribution : arrivée, jeu de barres, départs, protections, sections de câbles. C’est le premier document que demandera un organisme de contrôle ou un repreneur d’installation.

Note de calcul

Justification chiffrée des choix : courants de court-circuit, chutes de tension, sélectivité entre protections, contraintes thermiques des câbles. Produite sous logiciel de calcul et signée. Sans elle, la conformité n’est qu’une affirmation.

Schémas développés et de commande

Le détail folio par folio de la puissance, de la commande, des entrées/sorties automate et des circuits de sécurité. C’est le document de travail du câbleur et, plus tard, du technicien de maintenance en dépannage.

Implantation d’armoire et folio bornier

Positionnement physique des appareils dans l’enveloppe, gestion des échauffements, cheminement des goulottes, repérage des bornes. Ce qui permet au tableautier de chiffrer et de fabriquer sans revenir vers vous.

Nomenclature et carnet de câbles

Liste chiffrable des matériels avec références constructeur, et récapitulatif des liaisons avec longueurs, sections et repères. Deux documents qui conditionnent directement la précision de vos consultations fournisseurs.

Analyse fonctionnelle

Description du comportement attendu de la machine : modes de marche, séquences, conditions d’arrêt, gestion des défauts. Elle sert de cahier des charges à l’automaticien et de référence en cas de litige sur le fonctionnement livré.

Dossier des ouvrages exécutés (DOE)

La mise à jour de l’ensemble après travaux, telle que réalisée. C’est le document que personne ne réclame au moment de la commande et que tout le monde cherche trois ans plus tard, lors de la première modification.

Un point contractuel souvent négligé : précisez dès le devis si les fichiers sources natifs vous sont remis, et non seulement des PDF. Sans eux, toute évolution future de l’installation vous ramène obligatoirement vers le prestataire d’origine.

À quel moment solliciter un bureau d’études

Le plus tôt possible, pour une raison simple : c’est en phase d’étude que les décisions coûtent le moins cher à modifier. Une erreur de dimensionnement détectée sur plan se corrige en une heure ; la même erreur détectée à la mise en service immobilise une ligne. Voici les points d’entrée habituels dans un projet industriel.

  1. Avant même le chiffrageVous voulez savoir si votre installation actuelle peut encaisser une machine supplémentaire, ou budgéter une modernisation. Une pré-étude courte suffit à trancher, et évite d’engager un investissement sur une hypothèse fausse.
  2. À la conception d’une machine ou d’une ligneLa partie mécanique est définie, la partie électrique reste à construire : architecture de puissance, choix de l’automate, capteurs, chaînes de sécurité, dossier de fabrication de l’armoire.
  3. Avant une modernisation ou un revampingAutomate obsolète, pièces introuvables, schémas perdus, mise en conformité à prévoir. L’étude commence alors par un relevé de l’existant, qui n’est pas une formalité mais la moitié du travail.
  4. Pour consulter des fournisseurs à armes égalesSans dossier technique, chaque tableautier chiffre sa propre interprétation de votre besoin et les devis deviennent incomparables. Un dossier d’étude neutralise cet écart.
  5. Après une remarque d’organisme de contrôleRapport APAVE, Bureau Veritas, Socotec ou Dekra avec observations à lever : il faut analyser, hiérarchiser et concevoir la correction, pas seulement la constater.
  6. En renfort ponctuel d’une équipe interneVotre bureau d’études interne est saturé ou ne couvre pas la spécialité demandée. L’externalisation d’un lot d’études permet de tenir le planning sans recruter.

Bureau d’études, électricien, intégrateur, tableautier : qui fait quoi ?

Ces quatre métiers interviennent sur la même installation, à des moments différents, avec des responsabilités distinctes. Les confondre conduit à des trous dans un projet — typiquement, personne n’a produit les schémas, chacun pensant que c’était l’affaire d’un autre.

IntervenantCe qu’il faitCe qu’il ne fait pasQuand il intervient
Bureau d’étudesDimensionne, calcule, conçoit les schémas et le dossier technique, choisit les matériels, vérifie la conformitéNe câble pas, n’achète pas le matériel, ne réalise pas les travauxEn amont, puis en assistance pendant la réalisation
Électricien industrielTire les câbles, raccorde, pose les équipements sur site, met sous tensionNe produit normalement pas les notes de calcul ni le dossier de conceptionPendant les travaux
TableautierFabrique et câble l’armoire en atelier à partir des schémas, réalise les essais en plateformeNe conçoit pas l’architecture électrique, sauf mission d’étude expliciteEntre l’étude et l’installation
Intégrateur / automaticienProgramme l’automate et la supervision, met au point les séquences, assure la mise en serviceNe traite généralement pas la puissance ni la distributionÀ la mise en service, puis en évolution
Organisme de contrôleVérifie la conformité réglementaire et émet un rapport d’observationsNe conçoit rien et ne prescrit pas de solution : il constateÀ la réception, puis périodiquement

Sur les projets de taille modeste, une même structure peut cumuler deux rôles. C’est efficace, mais il faut alors vérifier un point : celui qui conçoit et celui qui vend le matériel ont des intérêts qui ne coïncident pas toujours. Un bureau d’études indépendant du fournisseur n’a aucune raison de vous orienter vers une marque plutôt qu’une autre.

Combien coûte une étude électrique ?

La facturation se fait le plus souvent à la journée d’ingénierie, parfois au forfait quand le périmètre est parfaitement cadré. Chez Flandre Systèmes, les tarifs journaliers s’échelonnent entre 450 et 700 € HT selon la nature de l’étude : une conversion de fichiers CAO et une note de calcul de sécurité machine ne mobilisent ni le même temps ni le même niveau d’expertise.

Trois paramètres font varier le budget bien plus que le taux journalier lui-même :

La qualité de l’existant

Une installation documentée, avec des schémas à jour, se reprend vite. Une armoire modifiée dix fois sans mise à jour des plans impose un relevé complet, qui peut représenter à lui seul plusieurs journées.

Le niveau de détail demandé

Un schéma de principe pour arbitrer un investissement n’a rien à voir avec un dossier de fabrication complet, avec folios bornier, carnet de câbles et nomenclature chiffrable.

Les exigences normatives

Un calcul de niveau de performance selon ISO 13849-1, une étude ATEX ou une note de calcul HTA demandent un travail de justification sans commune mesure avec une étude standard.

Le détail du chiffrage, poste par poste, est développé dans l’article combien coûte une étude en électricité industrielle.

Comment choisir son bureau d’études électricité : 7 critères

1. Le domaine réel, pas la formule d’accroche

Demandez trois références comparables à votre projet. Un bureau qui a livré vingt dossiers de logements collectifs et zéro machine de production ne sera pas efficace sur une ligne de conditionnement, même si son site affiche le mot « industriel ».

2. Les qualifications, en fonction de votre contexte

La qualification OPQIBI, délivrée par l’Organisme de qualification de l’ingénierie, atteste qu’une structure a déjà réalisé des prestations d’ingénierie dans un domaine donné, à la satisfaction de ses clients. Elle est fréquemment exigée en marchés publics et sur les projets de construction. En industrie privée, elle est rarement demandée : ce qui pèse alors, ce sont les diplômes, l’expérience machine et les références vérifiables. Posez la question à votre assureur et à votre service achats avant d’en faire un critère éliminatoire.

3. Les habilitations électriques pour intervenir sur site

Toute intervention dans un local ou sur un équipement électrique suppose une habilitation adaptée, délivrée par l’employeur après formation selon la norme NF C 18-510. Un relevé dans une armoire sous tension exige des titres précis (B2V, BR, et H2V ou HC en présence d’HTA). Un bureau d’études qui ne peut pas ouvrir vos armoires travaillera sur photos — avec les erreurs que cela implique.

4. Les logiciels et les formats livrés

Si votre parc documentaire est sous SEE Electrical et que le prestataire travaille sous EPLAN sans capacité de conversion, vous héritez de deux bibliothèques de schémas incompatibles. Vérifiez aussi l’outil de calcul utilisé et la possibilité d’obtenir les sources. Les moyens logiciels et matériels de Flandre Systèmes sont détaillés sur la page nos moyens.

5. L’assurance responsabilité civile professionnelle

Une erreur de dimensionnement peut détruire du matériel ou provoquer un arrêt de production. Demandez l’attestation RC pro, vérifiez que l’activité d’ingénierie y figure explicitement et que le montant de garantie est cohérent avec l’enjeu de votre installation.

6. La liste contractuelle des livrables

« Étude électrique » ne veut rien dire dans un devis. Exigez l’énumération : quels documents, à quel niveau de détail, dans quels formats, avec ou sans les sources, avec ou sans mise à jour après travaux. C’est le meilleur moyen de rendre plusieurs devis réellement comparables.

7. La disponibilité et l’interlocuteur

Sur un projet contraint par un arrêt de production, savoir à qui l’on parle et sous quel délai on obtient une réponse compte autant que la compétence technique. Une structure légère offre un interlocuteur unique ; une grande structure offre de la capacité. À arbitrer selon la taille de votre projet.

Les erreurs fréquentes des donneurs d’ordre

  • Consulter trop tard. Appeler un bureau d’études une fois le matériel commandé transforme la conception en rattrapage : on ne dimensionne plus, on justifie après coup des choix déjà figés.
  • Ne pas fournir l’existant. Anciens schémas, photos d’armoire, références des appareils en place, historique des pannes : ces éléments réduisent le temps d’étude et donc la facture. Les retenir coûte plus cher que les transmettre.
  • Confondre devis bas et coût final. Un devis serré qui exclut le relevé sur site, le DOE et les fichiers sources sera complété par des avenants. Comparez des périmètres, pas des montants.
  • Oublier les sources dans le contrat. Sans fichiers natifs, chaque modification future repasse obligatoirement par le prestataire initial. C’est un point à régler au devis, jamais après.
  • Négliger la mise à jour après travaux. Une modification réalisée en urgence et non reportée sur les plans crée une dette documentaire qui se paiera au prochain dépannage, souvent la nuit et sous pression.
  • Traiter la sécurité machine en fin de projet. Les fonctions de sécurité conditionnent l’architecture de commande. Les ajouter après coup impose fréquemment de reprendre le schéma et parfois l’armoire.
  • Attendre du bureau de contrôle qu’il conçoive. Un organisme agréé constate des écarts, il ne fournit pas la solution. Entre le rapport et la conformité, il reste une étude à mener.

Questions fréquentes sur les bureaux d’études électricité

Quelle différence entre un bureau d’études électricité et un électricien ?

Le bureau d’études conçoit l’installation sur le papier : calculs, schémas, choix des matériels et vérification normative. L’électricien réalise physiquement ce qui a été conçu : câblage, raccordement, pose, mise sous tension. Le premier engage sa responsabilité sur la conception, le second sur l’exécution.

Un bureau d’études électricité est-il obligatoire ?

Aucun texte n’impose de faire appel à un bureau d’études en tant que tel. En revanche, l’employeur est tenu de disposer d’installations électriques conformes et vérifiées, et la mise sur le marché d’une machine impose un dossier technique justifiant sa conformité. Dans les faits, produire ces éléments sans compétence d’étude, interne ou externe, est difficilement tenable.

Combien de temps dure une étude électrique ?

De quelques jours pour une pré-étude ou la reprise d’un schéma existant, à plusieurs semaines pour le dossier complet d’une machine spéciale. Le facteur déterminant est rarement la complexité technique : c’est la qualité de l’existant et le délai de réponse aux questions posées en cours d’étude.

La qualification OPQIBI est-elle indispensable ?

Elle est souvent exigée en marchés publics et sur les opérations de construction, où elle sert de preuve de capacité. En industrie privée, elle est nettement moins demandée : les donneurs d’ordre s’appuient plutôt sur les diplômes, les habilitations électriques, les références sur machines comparables et l’attestation d’assurance professionnelle. Le bon réflexe est de vérifier ce que votre propre cahier des charges impose avant d’en faire un critère de sélection.

Quelles normes encadrent une installation électrique industrielle ?

La NF C 15-100 pour les installations basse tension et la NF C 13-200 pour les installations haute tension des sites industriels constituent la base. S’y ajoutent, selon le projet, l’EN 60204-1 pour l’équipement électrique des machines, l’IEC 61439 pour les ensembles d’appareillage, l’ISO 13849-1 pour les fonctions de sécurité, l’EN 12464-1 pour l’éclairage des lieux de travail, et la directive machines 2006/42/CE — remplacée par le règlement (UE) 2023/1230, applicable à partir du 20 janvier 2027.

Peut-on faire réaliser une étude électrique à distance ?

Oui pour l’essentiel du travail : conception de schémas, dimensionnement, notes de calcul et études d’éclairage se mènent sur fichiers, avec des échanges en visioconférence. Seuls le relevé de l’existant et certains points de validation justifient un déplacement. C’est le principe des études électriques menées à distance partout en France.

Que faire si les schémas de mon installation sont perdus ?

C’est une situation courante sur les équipements anciens. L’étude commence alors par un relevé sur site : identification des appareils, repérage du câblage, reconstitution de la logique de commande, puis remise à plat sous logiciel de CAO électrique. Le dossier reconstitué devient la base de toute modernisation ultérieure.

Un bureau d’études peut-il travailler avec mes fournisseurs habituels ?

Oui, et c’est souvent souhaitable : conserver vos marques d’automates, de variateurs et d’appareillage préserve l’homogénéité de votre parc, vos stocks de pièces et les habitudes de vos équipes de maintenance. Un bureau d’études indépendant d’un fournisseur n’a aucun intérêt à vous imposer une marque.

Quel budget prévoir pour une étude électrique industrielle ?

Le tarif journalier d’ingénierie se situe généralement entre 450 et 700 € HT selon la spécialité mobilisée. Le volume de journées, lui, dépend du périmètre et de la qualité de l’existant. Le détail est développé dans l’article consacré au coût d’une étude en électricité industrielle.

Comment obtenir un devis comparable entre plusieurs bureaux d’études ?

En fournissant le même dossier de consultation à tous : contexte, objectif, contraintes de production, existant disponible, et surtout la liste précise des livrables attendus avec leurs formats. Sans cette liste, chaque prestataire chiffre son propre périmètre et les montants deviennent impossibles à comparer.

Un projet électrique industriel à cadrer ?

Machine à concevoir, installation à moderniser, schémas à reprendre ou observation d’organisme de contrôle à lever : un premier échange suffit à situer le travail et le budget. Basé à Marck dans le Pas-de-Calais, j’interviens sur toute la France.

Décrire mon projet

Page rédigée par Franck Bauchet, ingénieur d’études en électricité industrielle et automatismes, fondateur de Flandre Systèmes. Voir les réalisations et les prestations d’études électriques industrielles.